La gastronomie dans l'ile d'Oléron

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eclade
melon

L'huitre de MarenneV

vertes de claires, fines de claires, ordinaires ou spéciales de claires ; huître plate (la « plate », la « ronde », la « reine de Marennes »), huître creuse (la « portugaise » ou la « japonaise »)

Reconnaissable à la couleur verte caractéristique de sa chair, l’huître de Marennes-Oléron se cultive dans le bassin ostréicole du même nom.

La moule de Bouchot

Cette moule d’une grande qualité gustative doit sa croissance aux lpieux en chêne entre lesquels elle se développe, appelés bouchots. Elle se caractérise par une coquille oblongue et bombée d’un noir violacé profond, bien remplie à l’intérieur d’une chair jaune orangée, charnue et parfumée.

moules
huitres

Roi des melons (90% de la production française), le melon charentais jaune est un fruit sphérique et côtelé, d’un poids allant d’une livre à trois, à la robe vert claire jaunissante à maturité, qui s’épanouit sur les sols argilo-calcaires. Sa chair orangée, juteuse, sucrée, rafraîchissante, parfumée, recèle une mine de vitamines, minéraux et oligo-éléments.

palourdes

La palourde est un coquillage qui compose souvent vos plateaux de fruits de mer. Elles peuvent se manger crues ou cuites avec un filet de jus de citron. Vous pouvez les déguster au vin blanc.

L’éclade (« terrée1 d’moucs » en patois charentais), vieille recette à réaliser en plein-air façon barbecue, associe les parfums de la moule de bouchot à celui des aiguilles de pins qui, embrasées, permettent de rôtir le coquillage dans son jus et d’en extraire les fragrances sauvages. L’occasion de joyeuses libations entre amis ou campeurs !

cagouilles

La cagouille (petit-gris) est une mascotte pour le Charentais de la Saintonge ou de l’Angoumois, un peu ce que le coq gaulois est au Français : une nature, un art de vivre, une reconnaissance, une fierté !

bar

Bar de ligne : Il est pêché à la ligne (canne, traîne ou palangre), comme son nom l’indique, à bord de petits bateaux de moins de 12 m. Il fait l’objet d’une éco-labellisation. Remonté vivant dans le bateau, il est identifié par une étiquette fixée dans une ouïe indiquant sa provenance et le numéro du bateau. C’est le meilleur. Pour préserver l’espèce, les marins bretons cessent de le pêcher de fin janvier à fin mars, période de reproduction.

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